J’ai visionné hier le film « Prisoners » (2013), et je dois avouer d’emblée que j’ai été « scotché » par ce film, comme ça ne m’est pas arrivé depuis un moment. Le point de départ du film est plutôt simple, mais forcément angoissant : lors d’une journée entre amis, deux fillettes échappent à la surveillance de leurs parents et disparaissent… Commence alors une course contre la montre pour retrouver les enfants disparus et appréhender leurs ravisseurs. L’enquête met à rude épreuve les nerfs des parents des fillettes et de l’enquêteur principal, incarné par Jake Gyllenhaal.

Avec « Prisoners », le réalisateur québecois Denis Villeneuve propose un scénario haletant où les rebondissements se succèdent. Je craignais de trouver le temps long avec un film qui dure près de 2h30, mais ce thriller psychologique relève avec brio son objectif : partager le désespoir des familles, mener l’enquête aux côtés de l’inspecteur, craindre les dérapages de chacun, et bien sûr avoir le fin mot de l’histoire, en espérant retrouver les fillettes sauves.

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Les personnages du film sont loin d’être manichéens : on se surprend régulièrement à se demander si une victime ne serait finalement pas un coupable, et les frontières entre bien et mal s’estompent au fil du scénario. Hugh Jackman (est-il bien nécessaire de le présenter ? graou…) campe à merveille le rôle du père de famille dans la tourmente, dont on peine à cerner le profil psychologique et qui peut vite devenir effrayant lorsqu’il s’emporte.

Je ne pense pas être particulièrement sensible, mais j’ai trouvé plusieurs scènes assez dures à soutenir, avec une tension psychologique très forte. Mieux vaut ne pas être seul chez soi pour regarder ce film, surtout lorsque l’épilogue du film te laisse pour seule réaction : « Mais noooon !!! ». Maintenant que vous êtes prévenus, et si vous avez le cœur bien accroché, foncez voir « Prisoners » si ce n’est déjà fait !

Pour finir, je vous laisse visionner la bande-annonce du film :

 

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